7 symptômes pour repérer cet « ennemi » pas si silencieux

Il est important de diagnostiquer les problèmes de santé qui posent un véritable danger pour la santé, car ils sont parfois négligés par la médecine conventionnelle.

Ce genre de symptômes peut être dû à cet « ennemi » pas si silencieux, aussi sournois que silencieux. Vous découvrirez dans cet article que les symptômes qui suivent peuvent à la fois être d’origine organique et psychique, et parfois évoquer des troubles médicaux, tels que la schizophrénie, l’anxiété ou la dépression.

Les bébés peuvent expérimenter des symptômes très étranges durant leur première année, comme des douleurs qui ne se ressemblent pas, des douleurs qui vous font souffrir, des douleurs qui vous font mal à l’endroit où vous êtes blessé, des douleurs qui sont douloureuses et qui ne disparaissent jamais.

Le cancer colorectal est considéré comme le troisième cancer le plus fréquent chez l’homme en France après le cancer du poumon et de la prostate. Parmi leurs pairs, ce taux est le deuxième plus élevé, après le cancer du sein. En 2017, le nombre de nouveaux cas a été estimé à environ 44 000, un peu plus de la moitié de ces cas étant des hommes. Un aperçu de cette maladie, de ses facteurs de risque et de ses symptômes.

Le carcinome colorectal peut se produire dans le côlon ou le rectum, quel que soit le sexe. Plus la maladie est détectée tôt, plus le traitement est efficace. Selon le professeur Michel Ducret, chef du service d’oncologie digestive de l’Institut Gustav Russi, près de 9 personnes sur 10 peuvent être guéries si la maladie est détectée à un stade précoce. Voici les principaux faits à retenir, selon l’Institut national du cancer en France. Carcinome colorectal – Source : Forbes word-image-2877

Cancer du côlon, ce que vous devez savoir

Le cancer colorectal est une maladie des cellules qui tapissent la paroi interne du côlon. Pour se développer, une cellule normale doit subir une transformation et se multiplier de manière incontrôlée, ce qui donne lieu à une tumeur maligne. Aux premiers stades de la maladie, les cellules cancéreuses sont confinées à la muqueuse. C’est ce qu’on appelle le cancer in situ. Si elle n’est pas traitée, la tumeur commencera à envahir d’autres couches de la paroi interne, ce qui entraînera un cancer invasif. Dans d’autres cas, les cellules cancéreuses peuvent se propager au-delà de la tumeur par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. Elles peuvent affecter le foie, le cerveau, le péritoine, les os ou les ganglions lymphatiques proches du côlon. Ces nouvelles tumeurs sont appelées métastases. Les médecins y prêtent une attention particulière lors du diagnostic afin de déterminer le traitement le plus approprié à la situation spécifique du patient. Dans 8 cas sur 10, le cancer colorectal se développe à partir d’une tumeur bénigne. C’est ce qu’on appelle un adénome ou un polype adénomateux. Ces tumeurs non cancéreuses sont souvent sans gravité, mais dans 2 à 3 % des cas, elles grossissent avec le temps et se transforment en cancer. Selon l’institut, ce processus prendra plus de dix ans en moyenne. Il est même possible qu’il n’y ait pas de symptômes au départ parce que la maladie est à un stade précoce. En général, les effets physiques se font sentir à mesure que la tumeur progresse. D’autres affections peuvent provoquer des symptômes identiques à ceux du cancer colorectal. Vous devez donc consulter votre médecin pour éliminer les causes sous-jacentes. Vous devez avoir un mode de vie sain – Source : Santé au quotidien word-image-2878

Causes et facteurs de risque du cancer colorectal

L’âge est considéré comme un facteur de risque du cancer colorectal. Et à juste titre, puisque près de 90% des patients ont plus de 50 ans, selon le Dr Mathilde Soulet, diététicienne à Paris. Trois niveaux de risque ont été identifiés pour les deux sexes : – Risque très élevé : désigne les personnes atteintes d’une maladie génétique telle que la polypose adénomateuse familiale ou le syndrome de Lynch. – Risque élevé : Il s’agit notamment des fumeurs, des personnes ayant des antécédents familiaux ou personnels de cancer colorectal et des personnes atteintes d’une maladie intestinale inflammatoire telle que la colite ulcéreuse ou la maladie de Crohn. – Risque moyen : Cela s’applique aux personnes âgées de plus de 50 ans. En effet, lorsqu’une prédisposition génétique au cancer colorectal est suspectée, les médecins surveillent l’état du patient et l’orientent vers un oncogénéticien pour une analyse génétique constitutionnelle. Dans le cas de défauts héréditaires et génétiques, un test de dépistage est proposé aux parents du premier degré. Le mode de vie joue également un rôle et peut influencer le développement du cancer colorectal. Ce sont les facteurs de risque dits évitables. Parmi eux :

  • Fumée
  • Consommation d’alcool
  • Mode de vie sédentaire et manque d’activité physique
  • Augmentation de la consommation de viande rouge
  • Une alimentation trop riche en graisses animales
  • Surcharge pondérale

Symptômes du cancer colorectal – Source : Santé au quotidien word-image-2879

9 symptômes du cancer de l’intestin à surveiller

Bien que l’évolution de la maladie soit généralement lente et sans beaucoup de symptômes, il est toujours utile de connaître les symptômes associés à la maladie afin de pouvoir agir rapidement et traiter la maladie efficacement. L’Institut national du cancer énumère 9 signes à surveiller pour se rendre rapidement chez le médecin :

  • présence de sang dans les selles
  • Douleurs abdominales inexpliquées
  • diarrhée prolongée
  • Constipation soudaine ou croissante
  • Alternance de phases de constipation et de diarrhée
  • Une masse à la palpation de l’abdomen
  • Besoin constant de vider ses intestins
  • Anémie sans cause établie
  • Détérioration générale de l’état de santé, caractérisée par la fatigue, la perte d’appétit, la perte de poids ou la difficulté à manger.

Le cancer colorectal peut également être suspecté lors d’un dépistage organisé du cancer colorectal si une analyse de sang dans les selles donne un résultat positif.

Prévention du cancer colorectal par le dépistage

Entre 50 et 74 ans. Après l’âge de 18 ans, le dépistage doit être effectué tous les 2 ans. Ce test augmente les chances de détecter la maladie à un stade précoce, de sorte que les polypes non cancéreux peuvent être retirés ou le cancer traité rapidement s’il est découvert. Un programme de dépistage organisé vise les personnes ne présentant pas de symptômes spécifiques associés au cancer colorectal et celles qui n’ont pas de prédisposition familiale ou personnelle. Dépistage du cancer colorectal – Source : Santé au quotidien word-image-2880 Si certains facteurs de risque échappent à notre contrôle, d’autres comportements peuvent être maîtrisés pour réduire le risque de développer un cancer colorectal. Il s’agit notamment de facteurs de risque évitables, dont la plupart sont liés à notre mode de vie. C’est pourquoi le Dr Saul recommande de protéger votre tube digestif en adoptant les mesures suivantes : – Augmentez votre consommation de fibres : Les fruits, les légumes, les grains entiers, les céréales et les légumineuses fournissent des fibres car ils contribuent à une digestion saine et à un transit intestinal régulier. Ils contribuent également à stimuler le mouvement des aliments dans le côlon et à augmenter le volume des selles, et nourrissent le microbiote (les bonnes bactéries du côlon). – Limitez votre consommation de viande rouge, d’en-cas froids et d’aliments riches en graisses animales. – Limitez la consommation d’alcool, qui est la deuxième cause de décès par cancer. – Arrêtez de fumer, ce qui non seulement augmente le risque d’un certain nombre de maladies, mais contribue également au cancer du côlon. – Perdez du poids si vous êtes en surpoids ou obèse en surveillant également votre IMC (indice de masse corporelle). – Faites régulièrement des exercices adaptés à votre état de santé. Selon une publication de la Fondation pour la recherche sur le cancer de l’Arc, le risque de cancer colorectal est 18% moins élevé chez les hommes très actifs physiquement et 20% moins élevé chez les femmes que chez les personnes peu actives physiquement. Ce point de vue est partagé par le Dr Sule, qui note que l’exercice a un effet protecteur sur de nombreuses maladies, notamment le cancer du côlon.C’est un peu comme si on vous demandait de décrire une ombre. Eh bien, vous pourrez trouver beaucoup de choses à dire sur vous-même.. Read more about le syndrome de lynch and let us know what you think.

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