Faussement accusé d’avoir violé une jeune fille, un adolescent de 17 ans a fini par se suicider

Au Québec, ces dernières années, le problème des jeunes voyeurs et victimes de violences sexuelles est devenu une grande préoccupation. Une étude réalisée dans plusieurs centres hospitaliers révèle que ces problèmes affligent de plus en plus les jeunes. Les auteurs de l’étude ont par ailleurs identifié deux facteurs qui contribuent à la fréquence des violences et de la maltraitance: le manque d’accompagnements socioéducatifs et l’in

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Le viol peut avoir des effets psychologiques néfastes sur les victimes, mais il en va de même pour les victimes de fausses accusations et les victimes de l’instrumentalisation du droit de nuire à autrui. Accusé à tort de violer une jeune fille, un adolescent en paie tragiquement le prix.

Le Sunday Times a relaté cette histoire déchirante en Angleterre. Jay Cheshire, un adolescent de 17 ans, a mis fin à ses jours après avoir été faussement accusé de viol. Cinq semaines après la fin de l’enquête, il s’est pendu dans un parc près de son domicile. Sa mère n’a pas pu faire face à son chagrin et s’est suicidée un an après sa mort. Jay et Karin Cheshire – Source : Télégraphe

La victime présumée a retiré sa plainte

Après les allégations portées contre lui, le lycéen ne pouvait plus supporter les effets psychologiques du traumatisme. Jay était au milieu d’une enquête de police visant à déterminer s’il avait effectivement violé la victime présumée jusqu’à ce que celle-ci retire sa plainte. Pour sa mère, Karin Cheshire, cette accusation a joué un rôle dans sa mort. Elle l’a accusé de viol et a dit qu’il était un délinquant sexuel. C’était une épave. Au bout de deux semaines, il a dit qu’il abandonnait les charges, a-t-il dit, en faisant référence à la fille. En l’honneur de son fils, elle dit qu’il était passionné d’histoire et qu’il était un jeune homme merveilleux. Sa mort a également été un choc pour son école, où ses amis et sa famille l’ont décrit comme un garçon gentil, drôle et brillant. Jay et sa soeur Camellia – Source : Dailymail word-image-5942

Jay était sous antidépresseurs

Au procès, le témoignage du Dr Keryn Hutchinson a révélé que Jay Cheshire souffrait d’un trouble affectif. Dr. McCall, un psychiatre du centre où Jay est depuis qu’il a 13 ans. Il était patient depuis l’âge de 18 ans et a déclaré qu’on lui avait prescrit des antidépresseurs et une thérapie cognitivo-comportementale pour traiter la psychose, la dépendance, la dépression et les troubles anxieux. Au bout d’un mois, son état mental s’était amélioré et les médecins ont déclaré que la thérapie n’était plus nécessaire. Cependant, après le début de l’enquête, ses parents ont dit au personnel médical qu’elle était d’humeur dépressive et sous pression. Le jeune homme s’est rendu une dernière fois au centre et leur a dit que les charges avaient été abandonnées et qu’il voulait chercher du travail. Quelques jours plus tard, la police l’a retrouvé pendu dans un parc avec une lettre de suicide adressée à sa famille. Famille Cheshire – Source : Dailymail word-image-5943

Sa mère s’est suicidée après un an

Le chagrin de Karin Cheshire suite à la mort de son fils l’a conduite à mettre fin à ses jours peu après le premier anniversaire de son décès. Selon BBC News, la femme a été hospitalisée cinq fois sur une période de six mois et n’a pas pu faire face à la mort de son bébé. Sa fille Camelia pense que les allégations de viol ont été le catalyseur de la mort de sa mère et de son frère à un an d’intervalle. Jay et sa soeur – Source : Dailymail word-image-5944 Apparemment, Karin était convaincue qu’elle ne pouvait pas continuer à vivre et à faire face aux pressions auxquelles elle était confrontée après la mort dévastatrice de son fils, a déclaré le coroner. Selon Camelia, sa mère a utilisé la même corde que Jay a utilisée pour se tuer. Le fait qu’ils aient tous deux perdu la vie de manière aussi tragique restera gravé dans ma mémoire pour le reste de ma vie, a-t-il déclaré. Camellia Cheshire – Source : Dailymail word-image-5945 Une crise suicidaire peut parfois passer inaperçue. Cependant, il existe des signes à surveiller et auxquels il faut être attentif : l’expression d’intentions et de pensées suicidaires, le contexte de vulnérabilité et la manifestation d’une crise de santé mentale. Les deux premiers peuvent être identifiés par des messages directs ou indirects à travers des mots, du texte ou des images. Un environnement instable, tel que la dépression, la toxicomanie ou une maladie psychiatrique sous-jacente, peut également déclencher une crise suicidaire. Une crise de santé mentale se manifeste par une variété de symptômes. Il s’agit notamment de : Tristesse, anxiété, fatigue, agressivité, mauvaise image de soi ou rumination mentale. Un silence soudain et suspect doit également attirer l’attention des membres de la famille, car il peut indiquer une sorte de résignation après que la décision d’agir a été prise. Le site du ministère français des Solidarités et de la Santé recommande d’appeler le 15 ou le 112 pour obtenir aide et assistance en cas de crise.

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