Il affame son épouse pendant 12 ans « parcequ’il ne voulait pas d’une grosse femme »

Depuis plus de 12 ans, Pascal est en guerre contre son épouse Claudine. Matin, midi et soir, elle est grosse, boudeuse, lourde et mal dans sa peau. 12 ans d’un calvaire dont il ne veut plus. Même s’il arrive à la prendre en mains, elle repart comme une furie chaque soir.

Des époux, cela peut être de n’importe quel couple, et vous même si vous n’êtes pas mariés. À un moment, ils se rendent compte qu’ils s’ennuient, et qu’ils n’ont plus envie de leur vie commune. Le plus souvent, cela débute avec une petite dispute pour finir dans le lit. Peut-être que c’est seulement une phase, et que tout rentrera dans l’ordre. Pourtant, les choses ne vont pas aller de mal en pis,

L’histoire de cette femme met en lumière les conséquences de l’abus dans un partenariat. Katherine Hartley a subi des violences physiques et mentales pendant des années. Sous le joug de son mari, elle a mené une vie véritablement infernale qui a duré près de 12 ans.

Katherine Hartley a rencontré son mari à l’âge de 15 ans et pensait vivre une histoire d’amour digne d’un conte de fées. Mais son illusion va bientôt se transformer en cauchemar. Peu après avoir accepté de l’épouser, Matthew Hartley se transforme en un homme odieux et contrôlant, au point de décider de ce qu’il veut manger. Dans une interview accordée au Daily Record, il a évoqué ces années difficiles. Katherine et Matthew Hartley Source : Miroir

Il ne voulait pas d’une grosse femme

Une jeune femme américaine affirme que son mari l’affame depuis des années. Sous son contrôle, elle a cessé de bien manger parce qu’il ne voulait pas d’une femme grosse, dit-elle. En plus des coups, son mari l’empêchait de manger et contrôlait régulièrement son poids. Lorsque Catherine a échappé à cette horreur quotidienne, elle a voulu mettre en garde toutes les femmes victimes de violences domestiques.

Si je mangeais avant de dormir, il me faisait dormir sur le canapé

Quand Hartley se mettait en colère, Catherine devait endurer ses coups et ses coups. Elle raconte qu’un jour, alors qu’elle se plaignait de la faim, son mari l’a attrapée par le cou, l’a soulevée, l’a jetée à l’autre bout de la pièce et a tenté de l’étrangler. Il a dit que j’étais grosse et que je devais faire un régime. Il voulait vraiment que j’aie 34 ans. Si je mangeais avant d’aller me coucher, je devais dormir sur le canapé parce qu’il n’aimait pas l’odeur de la nourriture sur moi, se souvient-il avec amertume. Résultats : Catherine est devenue si maigre que ses os lui faisaient mal quand elle devait s’allonger. Katherine Hartley Source : Miroir word-image-12113

Il voulait contrôler tous mes mouvements

Sur un baromètre qui mesure la toxicité d’une relation, celle de Catherine et Matthew était au rouge. La jeune femme de 30 ans raconte ensuite son histoire horrible, énumérant tous les abus que son mari lui a infligés. Un jour, il m’a surpris en train de fumer, m’a enlevé ma robe et m’a enfermé sur le balcon. J’étais complètement nu. Les habitants de l’immeuble d’en face pouvaient me voir et tous les passants de la rue pouvaient profiter du spectacle (…) Il voulait surveiller tous mes mouvements et a installé des caméras de vidéosurveillance dans chaque pièce de la maison. Il aimait me torturer parce qu’il n’avait rien à craindre. Matthew Hartley Source : Miroir word-image-12114

Catherine a réussi à se libérer des griffes de son mari

Après plus de dix ans de souffrance, Catherine a heureusement réussi à se libérer de l’emprise de son tourmenteur. Après le divorce, la jeune femme a porté plainte contre son mari pour violences verbales, psychologiques et sexuelles. Malheureusement, l’homme de 42 ans n’a reçu qu’une ordonnance restrictive. Catherine, jugeant cette décision insuffisante, tente maintenant de lever le voile sur les violences faites aux femmes. Cet homme est un danger pour toutes les femmes. Mais il est libre de faire à quelqu’un d’autre ce qu’il m’a fait. C’est un pervers, violent, un maniaque du contrôle, dit-elle. Katherine Hartley Source : Miroir word-image-12115 Les pervers narcissiques ont des traits de personnalité communs qui peuvent être reconnus. La folie des grandeurs, la violence, le manque d’empathie et la tendance à la victimisation sont autant de signaux d’alerte qu’il faut reconnaître pour surmonter ces relations toxiques. Et pour une bonne raison : Traiter avec de telles personnes peut être dévastateur et avoir des conséquences terribles. Réaliser que vous êtes en présence d’un manipulateur est la première étape pour vous libérer de ses griffes. Une fois la décision prise, il est essentiel de se préparer mentalement pour se protéger mentalement et physiquement. Enfin, il est important de mettre fin au contact avec ce vampire émotionnel et de s’entourer de personnes bienveillantes pour apprendre à reconquérir sa vie.

Previous Post Un homme qui pensait rencontrer une petite fille pour du sexe est pris au piège par des chasseurs de pédophiles
Next Post Pourquoi les gens aux yeux verts sont-ils spéciaux ?